Si votre demande de prêt hypothécaire américain a déjà été refusée, vous avez probablement fait beaucoup plus de travail utile que vous ne le pensez.
Vous avez peut-être déjà :
- rempli une demande
- fourni vos preuves de revenus
- remis des relevés bancaires
- envoyé vos documents fiscaux
- répondu à des questions sur la propriété
- fourni des documents corporatifs
- autorisé une vérification de crédit
- reçu une explication du prêteur
Ne recommencez pas à zéro.
Le premier dossier contient souvent exactement les informations nécessaires pour comprendre ce qui s'est passé.
L'objectif n'est pas d'envoyer automatiquement le même dossier à un autre prêteur.
L'objectif est de comprendre pourquoi le premier n'a pas pu l'approuver.
Commencez par la raison du refus
Le document le plus utile peut être la lettre ou l'explication du prêteur.
Si vous avez reçu une raison écrite, conservez-la.
Si l'explication a été donnée verbalement, prenez quelques minutes pour noter ce qui vous a été dit pendant que c'est encore frais.
Exemples de points utiles :
- le revenu ne pouvait pas être utilisé
- l'historique était insuffisant
- les ratios d'endettement étaient trop élevés
- le crédit canadien ne pouvait pas être utilisé comme prévu
- la propriété n'était pas admissible
- le projet de copropriété ne respectait pas les critères
- les réserves étaient insuffisantes
- le revenu de travail autonome ne pouvait pas être documenté
- le programme pour emprunteur étranger ne convenait pas
- la structure de propriété créait un problème
- la provenance des fonds ne convenait pas
- l'occupation prévue ne correspondait pas au produit
Plus la raison est précise, plus il est facile de déterminer si un autre programme peut réellement résoudre le problème.
Gardez le dossier original complet
Revenus et emploi
Conservez notamment :
- T4
- talons de paie
- lettres d'emploi
- avis de cotisation
- déclarations fiscales fournies
- documents de travail autonome
- états financiers de société, si pertinents
Actifs
Conservez :
- relevés bancaires
- relevés de placements
- preuve de mise de fonds
- preuve de provenance des fonds
- preuve de réserves
Propriété
Conservez :
- promesse d'achat
- inscription
- évaluation
- documents de copropriété
- renseignements locatifs
- baux, s'il y a lieu
- taxes foncières
- renseignements d'assurance déjà obtenus
Crédit et dettes
Conservez :
- rapport ou renseignements de crédit canadien
- relevés hypothécaires
- relevés de prêts
- preuve du remboursement de certaines dettes
Correspondance avec le prêteur
Conservez :
- lettre de refus
- conditions
- courriels
- demandes de documents
- notes prises pendant les appels
- explication des documents que le prêteur ne pouvait pas utiliser
Pourquoi ces documents sont si importants
Une deuxième analyse ne devrait pas être une nouvelle demande faite à l'aveugle.
Supposons que le premier prêteur ait refusé parce qu'il ne pouvait pas utiliser un type particulier de revenu canadien.
Deux scénarios très différents sont possibles.
Scénario 1
Un autre programme légitime possède une méthode différente pour documenter ce revenu.
Une solution peut alors exister.
Scénario 2
Le problème sous-jacent sera probablement le même chez la majorité des prêteurs raisonnables.
Dans ce cas, répéter la demande ailleurs fait perdre du temps et crée de faux espoirs.
La deuxième analyse doit distinguer ces deux situations.
La meilleure question n'est pas « Qui va m'approuver? »
La meilleure question est :
Cette question oblige l'analyse à se concentrer sur le véritable obstacle.
Mon propre refus a changé ma façon de voir ces dossiers
Avant de me spécialiser aux États-Unis, je travaillais pour une grande banque canadienne.
Lorsque j'ai tenté de financer ma propre propriété américaine, j'ai présenté au côté américain du même groupe bancaire les documents canadiens que je savais normalement nécessaires.
La conseillère ne pouvait pas les utiliser comme je m'y attendais.
Je me souviens très bien de la frustration que cela m'avait causée, surtout parce que je connaissais déjà très bien le financement hypothécaire.
Cette expérience est l'une des raisons qui m'ont poussé à apprendre le système américain et à aider les Canadiens qui vivent ce même décalage entre leurs documents canadiens et les exigences d'un prêteur américain.
Aujourd'hui, lorsqu'un client arrive avec un dossier déjà refusé, je ne considère pas le travail précédent comme perdu.
Je le considère comme de l'information.
Une bonne deuxième analyse devrait répondre à quatre questions
1. Qu'est-ce qui a réellement bloqué?
Pas simplement :
« Le dossier n'était pas admissible. »
Il faut identifier le point précis.
2. Est-ce un problème propre à ce prêteur?
Un autre programme légitime traite-t-il cet élément différemment?
3. Le dossier peut-il être corrigé?
S'il ne fonctionne pas aujourd'hui, qu'est-ce qui doit changer?
4. La transaction est-elle encore raisonnable?
Parfois, la meilleure solution consiste à restructurer, attendre, augmenter la mise de fonds, changer de propriété ou ne pas procéder dans les conditions actuelles.
Ne cachez pas le premier refus
Un refus est une information utile.
Il ne faut pas essayer de le minimiser.
Il faut le comprendre.
Si un autre programme peut réellement résoudre le problème, le premier refus aide à identifier pourquoi.
Si aucune solution raisonnable n'existe encore, cette même information permet de bâtir un plan réaliste.
Vous avez déjà un dossier refusé?
Gardez-le ensemble.
Apportez l'explication du prêteur et les documents que vous avez déjà remis.
Vous ne recommencez pas à zéro.
Vous commencez avec une meilleure question, celle autour de laquelle est construite la page Refusé par le côté américain de votre banque : quoi faire ensuite :
Obtenir une deuxième analyse de mon dossier américain
Gardez le dossier ensemble et envoyez-le avec l'explication du prêteur. En un jour ouvrable, je vous dirai ce qui a réellement bloqué et si le dossier peut être corrigé.
Demander une analyse de dossier Prendre rendez-vousSans frais : 1-888-695-6268